« L’arrêt du processus électoral a amplifié le terrorisme en Algérie » général Touati
« C’est l’arrêt du processus électoral qui est à l’origine de l’amplification du terrorisme en Algérie », a affirmé le général Mohamed Touati dans le documentaire « Le sabre et la kalachnikov », diffusé le 15 mai par France 2.
Cette décision selon le général en retraite, « a été optée par l’armée en suspendant le deuxième tour. Mais c’est ce qu’on appelle le haut conseil à la sécurité qui l’a prononcé ».
Dans ce documentaire, Mohamed Touati revient sur l’escalade de la violence et de l’événement qui ont plongé l’Algérie durant la décennie noire.
www.tsa-algerie.com
fr.wikipedia.org - Mohammed Touati
Les auteurs de l'attentat de l'aeroport devant le tribunal d'Alger
SIX personnes impliquées dans l'attentat contre l'aéroport d'Alger Houari Boumediène, perpétré le 26 août dernier, ont été présentées jeudi matin, devant le procureur de la République près le tribunal d'Alger.
Un important dispositif de sécurité a été déployé aux abords du tribunal d'Alger où les auteurs de l'attentat, Hocine Abderrahim, Soussène Saïd, Hechaïchi Rachid, Rouabhi Mohamed, Imat Mohamed et Fenouh Karim ont été présentés à la presse écrite et filmée.
Les reporter-photographes ont pu les filmer, mais les journalistes n'ont pas été autorisés à leur parler.
Des rumeurs, faisant état de la mort de Hocine Abderrahim et Saïd Soussène, avaient circulé après la diffusion de Abder-rahim, Hechaïchi, Soussène et Rouabhi.
Said Guechi et Sassi Lamouri (Les Traîtres du FIS)
Deux ministres proches de la mouvance islamiste sortent de leur réserve
SAID GUECHI
" Ma nomination n'est ni un piège, ni un test "
Le ministre de la Formation professionnelle et de l'Emploi, M. Saïd Guechi, a déclaré mardi qu " il n'entreprendra pas d'initiatives personnelles pour une quelconque médiation entre le pouvoir et les partis islamiques ", estimant toutefois que " si le Haut Comité d'Etat (HCE) ou le gouvernement jugent nécessaire une telle opportunité pour rétablir la paix civile et la stabilité, je ne peux le refuser, dans l'intérêt du pays ".
SASSI LAMOURI
" Je n'appartiens à aucun parti "
Le ministre des Affaires religieuses, M. Sassi Lamouri, qui a déclaré mardi n'appartenir à aucun parti politique, a réaffirmé la volonté du gouvernement " de tenir les lieux de culte loin des luttes partisanes " en " réhabilitant la fonction de l'Imam ".
Le FIS préparait des actions armées avant le putsch des generaux
Invité en tant qu’écrivain par la librairie Frantz-Fanon de TiziOuzou, hier, Ali Haroun s’est inévitablement mué en un orateur témoin et acteur de premier plan pour s’adresser à un auditoire composé de beaucoup de jeunes n’ayant pas vécu les douloureux événements de la décennie noire, comme l’illustraient d’ailleurs certaines questions lorsqu’arrivait le moment dédié aux questions-réponses.
Avant cet habituel exercice que constitue le débat, Ali Haroun s’est permis, de temps à autre, d’asséner ses vérités autant que ses propres convictions sur l’interruption du processus électoral de la fin 1991 et de ce qui en a résulté, mais pour l’essentiel de sa conférence, il s’est contenté de rappeler les événements de l’époque de façon aussi précise que pouvait le lui permettre sa mémoire. Ainsi, des élections locales de 1990 à la fin de la législature de l’APN de la fin décembre 1991, et du vide constitutionnel induit par la démission du Président Chadli, acte non prévu par la loi fondamentale du pays à ce moment, Ali Haroun a déroulé le film des événements des années de feu et de sang sans vouloir «dédouaner» ni jeter l’anathème sur quiconque, même si une de ses affirmations a fait sursauter plus d’un dans la salle, lorsqu’il fit état de préparatifs à une action armée par des islamistes déjà avant l’interruption du processus électoral.
Ce qu’un de ces nouveaux avocats de l’ex-FIS, un jeune n’ayant pas la trentaine, ne voulait pas (ou feignait) croire. Aussi précis que possible, l’ex-membre du Haut Comité d’Etat s’est également fendu d’une sorte de mise au point lorsque lui était posée la question relative aux camps du Sud et des « déportations », et du sentiment du Président Boudiaf sur ce sujet précisément. Une question, voire un reproche, qu’il n’a pas fuie pour asséner sans état d’âme que l’Algérie n’avait rien inventé en agissant de la sorte.
« Un décret a été promulgué le 9 février 1992 pour surveiller des personnes susceptibles de fomenter des troubles. Ce n’était pas une condamnation, ce texte avait valeur de mesure préventive et était inspiré de textes issus des démocraties occidentales » rétorqua Ali Haroun, non sans assurer que le décret algérien était beaucoup moins contraignant que les textes traitant de la même question en France, aux Etats-Unis ou dans d’autres démocraties.
Une mise au point qui s’imposait de toute évidence, même s’il va falloir attendre encore des années pour connaître le fin mot de l’Histoire et de certains faits toujours aussi douloureux, à l’instar des tenants et des aboutissants de l’assassinat du Président Boudiaf.
M. Azedine
Le Soir d'Algerie
Dimanche 25 janvier 2015
Disparitions forces en Algerie
Human Rights Watch favorable
à une commission indépendante d’enquête
Human Rights Watch (HRW), ONG américaine de défense des droits de l’homme, n’est pas revenue en Algérie depuis 2005.
A Rabat, nous organisons régulièrement des conférences de presse sans aucune entrave », a soutenu le même responsable. Pour rappel, Human Rights Watch, qui est basée à New York, suit la situation des droits humains dans 90 pays et emploie 380 salariés à travers le monde. Pour les pays arabes, HRW est présente à Tunis, Rabat, Tripoli, Beyrouth et Aman. L’organisation n’est pas représentée en Algérie. Les familles des victimes des disparitions forcées étaient présentes dans la salle. En leur nom, Mme Bouabdallah a exigé que la vérité soit dite et a demandé la création d’une commission d’enquête indépendante sur ce dossier qui traîne depuis vingt ans. « Nous suivons le dossier des disparus depuis les années 1990. Il est malheureux de voir que les familles soient toujours à la recherche de leurs proches.
Nous nous sommes déjà prononcés sur la loi sur la réconciliation et la paix. Nous respectons ceux qui ont voté pour ce texte mais nous sommes contre l’impunité et pour la vérité. Les familles ont le droit de connaître la vérité. En Amérique latine, par exemple, il a fallu beaucoup de temps pour que la vérité éclate. Il y a eu des poursuites et des enquêtes sérieuses par rapport aux disparitions.
L’Etat doit reconnaître que des personnes ont été enlevées alors qu’elles n’avaient aucun rapport avec le terrorisme», a relevé M. Goldstein. La création d’une commission indépendante d’enquête sur l’affaire des disparus serait, selon lui, une façon efficace d’apporter «un peu de vérité» aux familles des disparus et d’avancer dans ce dossier. «Nous sommes contre l’idée de tourner la page», a-t-il appuyé.
Fayçal Métaoui
El Watan - Lundi 20 octobre 2014
Algerie : Question des disparitions forces
Le gouvernement algérien refuse d’autoriser les rapporteurs du comité onusien des droits de l’homme à venir en Algérie. L’information a été confirmée par la responsable de l’association SOS Disparus, Nacera Dutour. « Après plus de trois ans de négociations, l’Algérie a finalement refusé la venue du rapporteur spécial de l’ONU pour les droits de l’homme. J’étais la semaine dernière à Genève, les responsables du comité des droits de l’homme de l’ONU m’ont informée de la décision du gouvernement. Une délégation officielle les a informés que la visite en Algérie du rapporteur onusien n’est pas possible », explique-t-elle. Cette décision intervient, ajoute-t-elle, « après plusieurs années de tergiversations de la part des autorités ».
« Les responsables onusiens voulaient agir en tout liberté. Les autorités algériennes, elles, ont voulu leur poser des conditions », explique-t-elle. La venue du rapporteur spécial du comité onusien des droits de l’homme est attendue avec impatience par les familles des victimes des disparitions forcées. « Mais nous craignons que les autorités empêchent les responsables de l’ONU de rencontrer les familles des victimes des disparitions forcées, surtout celles qui refusent les indemnisations », souligne Wassila Belatreche, représentante des victimes des disparitions forcées de la wilaya de Constantine, lors d’une conférence de presse animée, hier, au siège de la LADDH à Alger.
« Notre crainte est justifiée par le fait que les autorités refusent toujours de faire la lumière sur la question des disparus. La charte pour la paix votée le 29 septembre 2005 a faussé le traitement de cette question », estime-t-elle, en citant toutes les affaires portées devant les organismes internationaux qui ont débouché sur la condamnation de l’Algérie.
« LA RÉCONCILIATION NE SE FERA PAS AVEC CE RÉGIME » Intervenant par la même occasion, le président de la LADDH, Noureddine Benissad, revient sur les différents abus relevés dans ce texte. « Le droit à la vérité et à la justice a été oublié de la charte pour la paix et la réconciliation nationale », explique-t-il. Selon lui, la réconciliation ne se fait pas avec les régimes dictatoriaux qui sont souvent responsables des crises. « Toutes les expériences à travers le monde l’ont prouvé. Que ce soit en Amérique latine ou en Afrique du Sud, la réconciliation s’est faite après la chute des régimes despotiques », lance-t-il.
Le premier responsable de la LADDH affirme, dans ce sens, que le référendum sur la charte pour la paix en Algérie était « un plébiscite et non pas une élection ». « On connaît le mode d’organisation des élections en Algérie. La fraude a toujours été au centre de l’opération électorale », indique-t-il, soulignant que l’interdiction d’évoquer la tragédie nationale introduite dans ce texte est en contradiction avec l’objectif de la réconciliation. « Le droit à la vérité et à la justice n’est pas une revanche. C’est un mécanisme permettant de savoir ce qui s’est passé à la fois pour les familles des victimes et pour tous les Algériens. C’est ainsi que les générations futures éviteront de refaire dans les mêmes erreurs », dit-il. L’autre aberration de ce texte, enchaîne-t-il, réside dans la question de la réparation.
Celle-ci, insiste-t-il, s’est faite également avec des abus. « Il fallait reconnaître au moins les associations de victimes des disparitions forcées. Mais la vérité finira par éclater un jour », souligne-t-il.
Madjid Makedhi
El Watan - Mercredi 1er octobre 2014
Interview d'un membre du madjliss echoura du FIS
INTERVIEW D'UN MEMBRE DU MADJLIS ECHOURA DU FIS (DISSOUS) AU QUOTIDIEN "ENNAHAR"
" Nous avons convaincu Ali Belhadj de se rallier au dialogue "
Il semble que le journal Ennahar soit bel et bien introduit dans la nébuleuse islamiste qui s'agite sérieusement ces dernières semaines et qui semble décidée à occuper des espaces médiatiques répondant à ces besoins.
Témoin, cette interview de Mohamed Kamel Boukhadra publiée samedi par le quotidien constantinois. Dans cette interview, le membre du " Madjlis Echoura " lève le voie sur plusieurs points d'actualité brûlante. Ainsi, la fameuse lettre d'Ali Belhadj est réduite à de simples recommandations verbales. Selon M. Boukhadra, un membre fondateur du FIS dissous aurait rendu visite à Belhadj et se serait concerté avec lui pendant plus d'une heure et demie. Ce membre, dont le nom n'a pas été révélé, aurait convaincu son interlocuteur de la nécessité d'accepter le dialogue. Belhadj aurait exigé que le Madjlis Echoura avalise au préalable les personnes qui seront mandatées pour dialoguer au nom du FIS dissous et toutes les décisions devront être soumises à l'appréciation des Chouyoukh. Mohamed Kamal Boukhadra précise : " Nous avons été contactés. Nous ne représentons pas tout le Front C'est le Madjlis Echoura qui est seul habilité à décider. Sur la base du communiqué diffusé par le HCE et de la position affichée par le CDN, nous nous sommes réunis et nous avons décidé de remettre à la Commission nationale du dialogue une lettre contenant les recommandations d'Ali Belhadj. Cette lettre a été publiée par la presse.
" Est-ce que vous avez été contacté ", lui aurait-il été demandé. " Maintenant ce n'est plus un secret ... Nous avons été effectivement contactés et notre réponse a été signifiée à travers cette lettre. Il faut convoquer tout le Madjlis si on veut vraiment qu'il y ait dialogue. " Nous ne pouvons rien entreprendre sans l'accord d'Ali Belhadj ".
Alors, vous considérez qu'Ali Belhadj sera la véritable plaque tournante du dialogue que vous comptez entamer avec La Commission ?
" Nous dirons au pouvoir que nous ne ferons aucun pas sans consulter Ali Belhadj et tous les autres membres du Madjlis authentique ".
Pouvez-vous nous dire qu'elles seront vos principales revendications ?
" Nous ferons tout ce qui est possible pour sortir le pays et le peuple de la situation actuelle ".
Notons qu'au début de cette interview, Cheikh Boukhadra, présenté comme fondateur du FIS dissous, donne l'impression de s'insurger contre tous ceux qui se réclament aujourd'hui les parrains de la mouvance islamiste : " Nous avons, dit-il, des responsabilités historiques. C'est nous qui avons fondé ce parti et c'est à nous de te représenter légalement parce que nous sommes les vrais enfants du Front ". C'est dire que les choses deviennent de plus en plus complexes.
Dont acte, confrère
Dans notre édition de samedi, datée de dimanche, tout en reprenant de larges extraits d'un article du quotidien constantinois Ennahar relatif à une déclaration attribuée au SIT, nous nous étions, par ailleurs, interrogés sur l'authenticité du document en question. La rédaction de notre confrère Ennahar précise que le document a été authentifié par ses propres sources. Ennahar souligne que la rédaction est en possession de l'original même dudit document Cette information nous convainc totalement. Dont acte, confrère.
Le Soir
Abdelkader Hireche neuvieme journaliste assassine
Abdelkader Hirèche est le neuvième journaliste à tomber sous les balles terroristes. Il est le quatrième journaliste de la télévision a être assassiné depuis le 4 août 1993, après Rabah Zenati, Mustapha Abada (directeur de l'ENTV) et Ismaïl Yefsah.
Le premier membre de la corporation, victime du terrorisme, avait été l'écrivain-journaliste, Tahar Djaout, assassiné en juin 1993. Il sera suivi de Abdelhamid Benmeni, chef de projet à l'hebdomadaire Algerie Actualité.
Le 11 août et le 12 septembre de la même année, c'est au tour successivement de Saâd Bakhtaoui, rédacteur au bimensuel El-Minbar et Djamel Bouhidel, photographe à l'hebdomadaire Le Nouveau Tell de trouver la mort dans des attentats terroristes.
Le 28 septembre, Abderrahmane Chergou, journaliste à l'hebdomadaire L'hebdo Libéré, est assassiné à l'arme blanche dans la cage d'escalier de son immeuble.
Le 5 octobre 1993, Omar Belhouchet, directeur du quotidien El Watan échappe à un attentat alors qu'il déposait sa fille devant son école.
Le 30 juillet, Merzak Begtache, écrivain-journaliste, est grièvement blessé à la nuque. Il y a environ un mois, trois employés de l'ENRS (radio) ont été blessés dans un attentat à Baraki.
Le producteur et réalisateur de télévision et radio, Aziz Smati, a été atteint le 14 février dernier de plusieurs balles au thorax et à l'abdomen par des hommes armés à Chéraga. Il est toujours en traitement.
Deux journalistes étrangers, Olivier Quemeneur Yves Henri, de nationalité française, et White Scott Allane, de nationalité australienne, ont également été les cibles des terroristes le 1er février 1994 dans le quartier de la Casbah à Alger.
Le journaliste français Quemeneur avait succombé à ses blessures après son admission à l'hôpital.
Pasqua : il n'y a pas de raison pour que le FIS prenne le pouvoir
Le ministre français de l'Intérieur, M. Charles Pasqua, a affirmé qu'il était « hors de question » que la France accepte « un déferlement de personnes venant d'Algérie » à la suite de l'aggravation de la situation dans ce pays.
Dans un entretien publié lundi par le quotidien parisien Le Figaro, M. Pasqua a estimé que, pour le moment, on ne peut pas parler de départs massifs d'Algériens vers la France. « Nous sommes passés de 104 demandes de droit d'asile en 1992 à un peu plus de 1 000 l'année dernière », a-t-il précisé. Pour M. Pasqua, « il n'y a pas de raison que le Front islamique de salut (FIS) prenne le pouvoir en Algérie. La France souhaite que l'Algérie trouve les moyens économiques et politiques de résoudre ses problèmes. Cela passe par des discussions entre le pouvoir et ses opposants actuels. Cela dit, il est hors de question que nous acceptions un déferlement de personnes venant d'Algérie ».
« Nous accepterions évidemment ceux qui ont !a nationalité française. Les binationaux auront à justifier de leur qualité », a-t-il ajouté.
Evoquant la décision d'un tribunal de Lyon (Centre-Est) d'ordonner le retour en France de deux jeunes Algériens expulsés sur décision du ministère de l'Intérieur après leur interpellation au cours d'incidents à l'occasion d'une manifestation, M. Pasqua a dénoncé « une dérive » des magistrats français.
« Cela n'est pas acceptable. La loi doit s'imposer à tous. Les magistrats ne sont pas là pour faire la loi, ils sont là pour l'appliquer et la faire respecter », a-t-il dit. Il a annoncé qu'il avait demandé à son collègue de la Justice « de donner des instructions précises aux magistrats afin que la loi soit respectée. « Il n'y a rien de plus irritant pour les forces de police et pour la population que de constater que la loi n'est pas appliquée », a-t-il estimé.
M. Pasqua a souligné par ailleurs qu'avec les dernières lois sur l'immigration, notamment en ce qui concerne la répression de l'immigration clandestine, la France dispose désormais « des moyens matériels et juridiques - notamment de zones de rétention administratives et judiciaires - nécessaires pour dissuader les étrangers ».
Toutefois, il a reconnu que le cas de huit clandestins africains découverts sur un cargo à Dunkerque (Nord) - d'abord interpellés, puis placés dans un hôtel avant d'être « enlevés » par des défenseurs des Droits de l'Homme et finalement admis provisoirement sur le territoire français - a révélé « une faille législative ». « Cette lacune » devra être « comblée » par un nouveau texte déposé au cours de l'actuelle session parlementaire, a-t-il,conclu.
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